This report provides a comprehensive regional assessment of laws, policies, and services addressing violence against women and girls (VAWG) across nine countries in the Middle East and North Africa.
Using the Regional Index on VAWG as a monitoring and analytical tool, the report measures progress and main gaps across seven key categories: legal frameworks, institutional procedures, State-funded services, data systems, preventive programmes, professional capacity of first responders, and national and regional coordination mechanisms. The report aims to support evidence-based policymaking, strengthen accountability, and guide reform and cooperation efforts to eliminate all forms of VAWG.
The national reports on 2024 Regional Index on VAWG of Algeria, Egypt, Iraq, Jordan, Lebanon, Morocco, Palestine, Syria and Tunisia are available on the Regional Observatory on VAWG. The Regional Observatory on VAWG is hosted by EuroMed Feminist Initiative in is regional office in Amman.
Cette fiche d'information présente les principales conclusions de l'Évaluation nationale 2025 sur la violence à l'égard des femmes et des filles en Irak, réalisée par l'Observatoire régional sur la violence à l'égard des femmes et des filles de l'Initiative féministe EuroMed. Elle met en lumière la prévalence, les facteurs et les formes de violence ; l'accès aux services ; les cadres juridiques et politiques ; et fournit des recommandations fondées sur des preuves pour soutenir les stratégies nationales de prévention, de protection et d'intervention.
Le premier Forum régional « Faire progresser l’agenda Femmes, Paix et Sécurité », organisé sous le patronage de S.E. Mme Wafaa Bani Mostafa, ministre du Développement social de Jordanie et présidente du Comité interministériel pour l’autonomisation des femmes, s’est tenu les 6 et 7 mai 2025 à Amman, Jordanie, avec pour objectif de faire avancer l’agenda dans la région. Il s’est déroulé dans le cadre du projet régional « Renforcement des OSC féministes pour la mise en œuvre de l’agenda Femmes, Paix et Sécurité en Irak, au Liban, en Jordanie et en Palestine », financé par le Fonds de soutien aux organisations féministes de l’Agence Française de Développement et du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Le Forum a été organisé par l’Initiative Féministe EuroMed, en partenariat avec le consortium des organisations membres d’IFE : l’Organisation des Femmes Arabes en Jordanie, l’Association Najdeh au Liban, la Women Empowerment Organization en Irak et la Palestinian Working Women Society for Development en Palestine.
"Enfants en chiffres" propose un aperçu statistique approfondi de la situation des enfants en Algérie, basé sur des données officielles nationales. Il examine divers aspects de la vie des enfants, notamment la démographie, la structure familiale, les conditions de logement, l’accès à l’eau potable et aux soins de santé. Le rapport analyse des indicateurs de santé essentiels tels que la mortalité infantile, la couverture vaccinale, les soins néonatals et la nutrition, en mettant l’accent sur les pratiques d’allaitement et le développement de la petite enfance. Le système éducatif est également étudié, en détaillant les taux de scolarisation de la maternelle au secondaire, les disparités entre les sexes et les défis rencontrés par les enfants des zones rurales et défavorisées.
Le premier forum féministe méditerranéen a été organisé par l'Initiative Féministe EuroMed, en partenariat avec le Ministère français de l'Europe et des Affaires Etrangères et avec la contribution de l'Institut du Monde Arabe. Il visait à contribuer à la valorisation et au renforcement du travail en réseau des OSC des deux rives de la Méditerranée et à l'élargissement de leur espace de coopération et d'action commune. Le forum s'est également attaché à promouvoir les actions initiées et mises en oeuvre par les organisations de défense des droits des femmes et à soutenir la diversification de leurs sources de financement.
Ce rapport présente les résultats d’un exercice de cartographie visant à comprendre le rôle des acteurs de la société civile dans la prestation de services éducatifs durant le conflit en Syrie. Il s’appuie sur une combinaison d’entretiens qualitatifs, de recherches documentaires approfondies et de vérifications en ligne de la visibilité, du réseautage et de la réputation du travail des OSC, afin de fournir une vision à 360 degrés des conditions sur le terrain. L’évaluation a été menée pour répondre à deux séries de questions. La première portait sur la capacité des OSC à agir en tant que parties prenantes clés dans le secteur de l’éducation. La seconde visait à comprendre comment les valeurs de paix sociale et de citoyenneté égalitaire sont interprétées et promues par les OSC. Ce rapport propose une synthèse des résultats de la recherche. Un rapport ultérieur portera sur les leçons tirées et les recommandations clés, qui seront publiées séparément sous la forme d’un document de politique.
Cette étude sur l’évaluation des violences faites aux femmes et aux filles (VAWG) en Syrie a été menée par l’Initiative Féministe Euromed (EFI) et l’Observatoire Régional sur les VFF, dans le cadre du projet « Mise en œuvre de l’agenda commun pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles et promouvoir des processus de consolidation de la paix inclusifs en Syrie », financé par l’Union européenne (UE). Le projet vise à contribuer à une prise de décision inclusive, participative et représentative en Syrie, en luttant contre les violences faites aux femmes et en renforçant la participation des femmes aux processus décisionnels locaux et internationaux.
Cette étude présente comment les dynamiques d’exclusion et de violence interagissent avec le système éducatif dans trois régions de Syrie, à savoir As-Sweida, Raqqa et Idlib. Ces trois régions analysées sont sous l’autorité de pouvoirs différents : As-Sweida est sous le contrôle du régime syrien, Idlib est sous l’autorité de l’organisation Tahrir Al-Sham, et Raqqa est administrée par une autorité autonome. L’étude explore comment les programmes scolaires dans chacune de ces régions sont influencés par les autorités en place, et examine comment cela affecte la compréhension sociétale de l’exclusion et de la
La 46e édition de la revue du CIDDEF présente des événements, des études et des projets importants sur les questions des droits des femmes en Algérie. Elle contient notamment les résultats d'une "Etude sur les opinions et attitudes des Algériens à l'égard de la valeur de l'égalité entre les hommes et les femmes et des droits de l'enfant". Trois sondages d'opinion (2000, 2008, 2022) étudient l'opinion actuelle des Algériens - jeunes et adultes - sur l'égalité entre les hommes et les femmes et mesurent son évolution sur une période de vingt ans. Les questions portent sur les rôles sociaux des femmes et des hommes, le mariage, la tutelle des enfants, le divorce, le travail des femmes et la représentation des femmes dans la vie politique. Certaines pratiques ont également été interrogées : la violence, l'utilisation des revenus des femmes et les relations avec les enfants. Cette 46e édition fournit des informations sur deux projets importants : le projet "Travailler ensemble pour réduire les inégalités et lutter contre la discrimination fondée sur le sexe" initié en 2021 et la campagne nationale "Avec Elle.s / M'3ah'a.ouna", "Dhayen, Ykafi, Stop" visant à lutter contre la violence à l'égard des femmes et des filles. Et enfin, il présente le rapport national sur les 2021 indicateurs de la violence à l'égard des femmes et des filles en Algérie. Pour en savoir plus sur le CIDDEF et ses activités : https://ciddef-dz.com
Résumé de l’étude menée par Duderi e.V en partenariat avec l’Initiative Féministe Euromed, dans le cadre du projet: Éducation pour la consolidation de la paix – Phase pilote. Cette étude met en lumière la manière dont les dynamiques d’exclusion et de violence ont interagi avec le système éducatif dans trois régions de Syrie : à savoir As-Sweida, Ar-Raqqa et Idlib. L’étude se concentre principalement sur l’interaction complexe entre le système éducatif actuel et les efforts de consolidation de la paix.
L’Initiative Féministe Euromed apporte une expertise dans le domaine de l’égalité et plaide pour les droits humains universels des femmes, qu’elle considère comme indissociables de la construction démocratique et de la citoyenneté, ainsi que pour des solutions politiques à tous les conflits et le droit des peuples à l’autodétermination. L’Observatoire régional sur les violences faites aux femmes et aux filles (VFF) est un mécanisme de la société civile destiné à assurer le suivi de la mise en œuvre du processus ministériel de l’Union pour la Méditerranée (UpM) et de ses déclarations sur le renforcement du rôle des femmes dans la société, en particulier dans les domaines de la lutte contre toutes les formes de VFF et de la promotion de l’agenda Femmes, Paix et Sécurité (FPS). L’Observatoire régional vise à produire des connaissances et à renforcer la compréhension et la sensibilisation aux VFF et à leur continuité en temps de paix comme en période de conflit armé, ainsi qu’à la mise en œuvre de l’agenda FPS. À cette fin, l’Observatoire identifie les lacunes, collecte et analyse les données sur les lois existantes et sur tous les aspects de la vie, et formule des recommandations pour appuyer l’élaboration de politiques et de législations mieux informées et fondées sur des données probantes, en vue d’éliminer les violences faites aux femmes et aux filles.
Le Forum régional, organisé en partenariat avec le ministère jordanien de l'Éducation, visait à partager des expériences et à discuter des stratégies pour promouvoir davantage d’égalité dans et à travers l’éducation dans la région. Le Forum a également offert une occasion unique aux enseignant·e·s des écoles pilotes de se réunir et d’échanger les leçons apprises, afin que les meilleures pratiques puissent être étendues au niveau national. Le Forum a réuni plus de 130 participant·e·s venant d’Algérie, d’Égypte, de Jordanie, du Liban, du Maroc, de Palestine et de Tunisie, y compris des ministres et des représentant·e·s des ministères de l’Éducation, des ministères des Affaires féminines et des mécanismes pour les femmes, ainsi que des enseignant·e·s, des expert·e·s, des parlementaires et des représentant·e·s d’organisations de défense des droits des femmes.
La disparition forcée est l'une des violations des droits humains les plus graves, en raison de son impact sur la personne disparue, ses proches, sa communauté et, en conséquence, sur la société dans son ensemble. Son impact ne s'arrête pas avec la fin du conflit. Depuis les années 1970, le gouvernement syrien a utilisé la disparition forcée comme stratégie pour éliminer ses opposants, terroriser et faire taire la dissidence. Cela a été son arme la plus redoutable pour écraser le mouvement populaire contre lui. Les disparitions forcées résultant de détentions arbitraires, d'enlèvements, de privation de liberté, du refus de protection légale, du droit à la sécurité et à ne pas être soumis à la torture ou à d'autres traitements inhumains ont été pratiquées de manière systématique — constituant un crime contre l'humanité. Téléchargez le rapport pour lire la version complète.
L’Observatoire régional sur les violences faites aux femmes et aux filles (VFF), hébergé par l’Initiative Féministe Euromed à Amman, Jordanie, et financé par l’Union européenne (UE), a développé en 2020 un indice régional sur les VFF afin d’assurer un suivi continu et une collecte de données sur les lois et politiques, y compris l’analyse des résultats du baromètre, dans sept pays de la Méditerranée du Sud participants au projet : l’Algérie, l’Égypte, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. L’indice régional 2021 fournit des informations sur les politiques publiques et les mesures liées à l’agenda Femmes, Paix et Sécurité (FPS), de manière simple et accessible.
Afin d’assurer le suivi de la mise en œuvre de la Déclaration ministérielle issue de la 4ᵉ Conférence ministérielle de l’UpM (27 novembre 2017, Le Caire), dans le domaine de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles (VFF) et de l’agenda Femmes, Paix et Sécurité (FPS), l’Initiative Féministe Euromed a mis en œuvre depuis 2019 un programme régional pluriannuel intitulé « Lutter contre les VFF en Méditerranée du Sud », financé par l’Union européenne (UE). Dans ce cadre, un Observatoire régional a été créé en tant que mécanisme indépendant de suivi de la mise en œuvre de ladite Déclaration ministérielle. L’Observatoire régional est hébergé dans le bureau régional de l’Initiative Féministe Euromed à Amman, Jordanie. La conférence visait à lancer l’Indice régional 2021 sur les VFF et à discuter des principaux résultats, de la portée et de l’utilisation des conclusions aux niveaux national et régional en matière de politiques publiques. Elle visait également à formuler des recommandations politiques pour lutter contre les VFF.
La Conférence de la société civile syrienne sur les droits des femmes, visant à lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles en tant qu’obstacle majeur à leur participation à la prise de décision et à la consolidation de la paix, s’est tenue sur deux jours, les 9 et 10 décembre 2021, à Bruxelles, en présentiel et en ligne. La conférence a réuni plus de 100 représentant·e·s d’organisations syriennes de défense des droits des femmes, d’organisations de la société civile et d’initiatives locales, ainsi que des représentant·e·s d’organisations internationales, de l’Union européenne (UE) et des Nations unies (ONU).
Depuis le début du conflit en Syrie en 2011, des millions de Syriens ont trouvé refuge dans les pays voisins. Ce rapport vise à évaluer le niveau d’intégration de la perspective de genre dans la réponse à la crise syrienne au Liban, en Jordanie et en Irak. En plus de la crise syrienne, chacun de ces pays est confronté à des contraintes politiques, sociales, économiques et juridiques existantes qui ont aggravé les difficultés rencontrées par les réfugié·e·s et les populations hôtes vulnérables, en particulier les femmes et les filles. La situation des femmes réfugiées syriennes est influencée par des cadres politiques et sociaux à l’échelle locale, régionale et internationale. Bien que les trois pays aient adopté des approches différentes pour faire face à la crise des réfugiés — avec certaines variations contextuelles et juridiques — de nombreux défis et conditions restent similaires de part et d’autre des frontières.
La propagation du virus Covid-19 et les précautions prises pour en limiter les effets ont généré des impacts et des conséquences qui dépassent l'aspect sanitaire pour s'étendre aux domaines social, économique et psychologique. Elle a également accru la variété, l'inégalité et la discrimination à l'égard des groupes marginalisés, et a créé des conditions et des facteurs qui ont exposé les femmes et les enfants à davantage de violence. Son impact sur les populations vivant dans des contextes humanitaires d'urgence a été beaucoup plus important, en particulier sur les femmes déplacées et réfugiées qui ont quitté leur foyer en raison des conflits en Irak et en Syrie, et sur les femmes des communautés d'accueil qui souffrent déjà du manque de services et de conditions de vie difficiles, ainsi que de la marginalisation et de l'inégalité auxquelles elles sont confrontées avant la pandémie en raison de leur situation.
La présente évaluation fournit une analyse de la réalité des violences de genre contre les femmes réfugiées et déplacées à l'intérieur du pays et les femmes de la communauté d'accueil en Irak. Elle met en lumière les conséquences sociales, économiques et psychologiques de la pandémie sur ce segment de la population, qui sont autant de facteurs de risque susceptibles d'accroître leur exposition à la violence. Elle identifie également les lacunes les plus importantes dans la réponse apportée. L'évaluation a eu lieu dans le cadre du programme régional sur le genre « Renforcer l'accès à la protection, à la participation et aux services pour les femmes réfugiées, déplacées et les communautés d'accueil » financé par le Fonds fiduciaire régional de l'Union européenne en réponse à la crise syrienne, le Fonds MADAD de l'UE.
L'Initiative Féministe EuroMed a commencé à mettre en œuvre un projet multi-pays « Renforcer l'accès à la protection, à la participation et aux services pour les femmes réfugiées, déplacées et les communautés d'accueil » depuis le 1er septembre 2018. Ce projet est financé par le Fonds fiduciaire régional de l'UE en réponse à la crise syrienne, le Fonds MADAD de l'UE. L'objectif global est d'améliorer les moyens de subsistance, l'organisation et la protection juridique et sociale des femmes syriennes réfugiées et déplacées ainsi que des femmes des communautés d'accueil au Liban, en Irak/région du Kurdistan irakien (KR-I) et en Jordanie. En Jordanie, le projet est mis en œuvre par un consortium composé de EuroMed Feminist Initiative, Business Development Centre et Tamkeen. L'objectif est d'améliorer les moyens de subsistance des femmes syriennes réfugiées et des communautés d'accueil en Jordanie et de contribuer à l'élimination des obstacles pratiques, sociaux, culturels et juridiques à leur emploi.